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 Post subject: Radio numérique
 Post Posted: Sat Apr 19, 2008 2:41 am 
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Radio numérique

le CSA lance le premier appel aux candidatures
Réuni en assemblée plénière du 26 mars 2008, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a décidé de lancer un appel aux candidatures pour la radio numérique portant sur 19 zones. Cet appel est ouvert aux cinq catégories de services définies par le Conseil.

Cet appel aux candidatures constitue une première phase de déploiement. Aucune des zones aujourd'hui ouverte n'est centrée sur une agglomération de la région LR. Le CSA lancera de nouveaux appels aux candidatures avant la fin de l'année 2008. Il faudra donc attendre l'automne pour voir notre région directement concernée par un appel en numérique.

En attendant, l'enveloppe de la Zone de Toulouse concerne le secteur de Castelnaudary, celle de Marseille englobe Nîmes et va jusqu'à Lunel. Les radios concernées par ces débordements et qui souhaitent prendre rang dans l'attente du prochain appel en fin d'année, peuvent se porter candidates.


http://www.csa.fr/actualite/decisions/r ... hase_1.php


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 Post Posted: Wed May 28, 2008 4:34 am 
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Coût réel de la diffusion numérique, les premiers chiffres.


Si nous savons que la diffusion numérique se fera en bande 3 et L à la norme T-DMB, si nous savons que 19 villes de France ont vu leur couverture ouverte à appel à candidature, nous ignorions jusqu’à présent le coût exact de ce nouveau type de diffusion. Du 21 avril au 16 mai, se sont tenues sous l’égide de la DDM des réunions portant sur l’évaluation, pour les radios associatives non commerciales, du coût de la migration numérique et de son financement possible par les pouvoirs publics. Ces réunions ont porté dans un premier temps sur la finalisation d’un modèle économique permettant d’évaluer le coût moyen pour nos radios de catégorie A de la diffusion actuelle en analogique. Dans un deuxième temps, elles ont permis d’entendre les trois opérateurs techniques (à ce jour déclarés) qui devraient être apte sur chacune des zones ouvertes aux appels à candidature à diffuser nos programmes en numérique.
Sans avoir donc la totalité des niveaux de prestations et tarifs de ces opérateurs techniques pour ce type de diffusion, nous sommes désormais, néanmoins, en mesure de vous expliquer ce qui devrait vous attendre si vous souhaitez diffuser en numérique.
Quelques éléments techniques qui constituent des variables centrales de calcul de coût doivent d’abord être abordés :
Le nombre d’émetteurs en Bande 3 et L nécessaire pour couvrir une zone :
Sachez que chacune des villes ouvertes à appel à candidature ne requière pas le même nombre d’émetteur pour être couverte. Ainsi, sur 19 villes ouvertes à appel 12 d’entre elles ne nécessitent qu’un seul émetteur pour être couverte. Les autres nécessitent jusqu’à 5 émetteurs.
L’encodage et le multiplexage :
Quelque soit la zone de couverture. L’encodage et le multiplexage pour l’un de nos programmes sera unique. Si le multiplexage risque d’être entièrement de la responsabilité de l’opérateur technique, l’encodage pourra être assumé par chaque opérateur si ceux-ci choisissaient d’acheter leur propre encodeur (autour de 15 KE pièce).
La nature de la bande (3 ou L) :
Il est important de souligner que le fait d’émettre en Bande L coutera en moyenne 30% plus cher que d’émettre en bande 3. De plus, la qualité de la bande L en termes de couverture reste à, notre avis, à prouver.
La largeur de bande :
Les tarifs des opérateurs sera fonction de la largeur de la bande consommées et donc de votre arbitrage entre qualité audio, nature et qualité des données associées, voire taux de rafraichissement de ces données. Ainsi, la plus faible bande passante permettra de diffuser un programme « sonore » de type « info parlés » accompagné d’un simple logo statique de la radio, alors que la plus large bande passante permettra de diffuser un son 5.1 accompagné d’images animées au rythme de la programmation.
L’acheminement du signal vers les multiplexes
Ce coût qui restera à la charge de la radio (certains opérateurs devraient le proposer en prestation) doit être calculé sur la base de ligne SDLS en ajoutant une marge de 30 à 45 % de la bande passante choisie pour la diffusion en TDMB. Ainsi, pour une diffusion de 112 Kb/s (TDMB) vous serez obligé de contracter un abonnement minimal de 512 Kb/s (en moyenne un coût de 200 à 250 E par mois).
Les options :
Elles seront forcément nombreuses et nous ne les connaissons pas toutes. Elles vont concerner par exemple : la qualité de l’assistance (GTR) et de la surveillance de la diffusion ou encore le traitement des DATA avec ou sans les BIFS…


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 Post Posted: Sat May 31, 2008 3:39 pm 
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Appel pour la radio numérique : date de dépôt des dossiers repoussée au 1er octobre 2008


Le 26 mars 2008, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a lancé le premier appel aux candidatures pour la radio numérique terrestre. Cet appel fait suite à la signature de l'arrêté du 3 janvier 2008 retenant la norme T-DMB pour la diffusion de services de radio sur les bandes III et L.


L'appel organisé par le Conseil est une étape décisive dans le processus de numérisation de la radio. Il porte sur 19 zones géographiques, réparties sur l'ensemble du territoire métropolitain et correspondant à une couverture de 30 % de la population.

De nombreux éditeurs, représentant l'ensemble des catégories du secteur de la radio, ont demandé au Conseil supérieur de l'audiovisuel de leur accorder un délai supplémentaire pour remettre leurs dossiers de candidature.

La date de dépôt des dossiers, initialement prévue le 16 juin 2008, est désormais fixée au 1er octobre 2008.

Ce délai complémentaire, qui ne remet aucunement en cause le processus de lancement de la radio numérique terrestre, sera mis à profit par l'ensemble des acteurs pour préciser, dans les dossiers de candidature, les caractéristiques économiques et techniques des projets (évaluation des coûts de diffusion, modalités de financement des radios associatives&) et pour permettre, le cas échéant, l'optimisation et l'actualisation du plan de fréquences.

http://www.radio-numerique.fr/Appel-pou ... dnl=35568&


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 Post Posted: Tue Jul 15, 2008 4:44 pm 
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pour toutes demandes

http://www.csa.fr/actualite/decisions/d ... ?id=126173


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 Post Posted: Fri Sep 19, 2008 11:11 am 
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On l’annonçait depuis des années, à grand renfort de réunions, d’expérimentations, de pressions, de rumeurs : la radio numérique terrestre (RNT) arrive, et c’est un bulldozer. La RNT vise à remplacer d’ici quelques années la bande FM, dont les fréquences seront vraisemblablement affectées aux gourmands opérateurs de la téléphonie mobile et de la navigation aérienne. Communiqués radieux de l’État, des industriels, des réseaux et des antennes commerciales. Silence total sur les radios associatives non commerciales. Pour cause : cet appel à candidatures, précipité et lancé sans concertation, non seulement les ignore, mais les met en danger : la « modernité » raboterait bien ce qui s’acharne à rester non lucratif et ouvert à celles et ceux qui n’ont pas la parole ailleurs, aux militants des mouvements sociaux, aux défricheurs sonores, aux minorités, aux associations...

Les radios associatives non commerciales, dites de catégorie A, sont subventionnées principalement par le Fonds de soutien à l’expression radiophonique (FSER). Créé à la suite de la libéralisation de la FM pour garantir l’existence d’un secteur à but non lucratif, le FSER prélève une taxe sur la publicité de l’audiovisuel commercial et public et la reverse aux radios de catégorie A. Or, non seulement aucun financement spécifique n’a été annoncé pour le passage au numérique, mais l’approvisionnement du FSER risque d’être amoindri de 30 % dès 2009 par l’arrêt annoncé de la publicité sur l’audiovisuel public. Les coûts de passage au numérique sont pourtant considérables : formation à la nouvelle technologie, investissement en matériel et, surtout, double diffusion (en analogique et en numérique) pour un nombre d’années indéterminé. Les radios associatives n’ont actuellement aucun moyen de diffuser en numérique, pourtant on les avertit que les places seront rares et qu’elles ne seront prioritaires que sur le premier appel à candidatures.

La norme choisie, le T-DMB, isole la France de ses voisins européens, qui ont opté pour d’autres normes, et n’a pas été construite pour la radio mais pour la télévision : initialement développée pour la TNT sud-coréenne, elle a eu les faveurs des antennes commerciales et des réseaux français, alléchés par les revenus publicitaires, dialogues par webcams et autres produits dérivés qu’une meilleure définition d’image rend possibles. Tant pis pour celles et ceux qui proposaient de privilégier une ou des normes moins gourmandes en espace (permettant donc de diffuser davantage de radios), plus attentives à la qualité du son, aux tarifs moins onéreux, et offrant une meilleure compatibilité avec d’autres standards.

Quant aux auditrices et auditeurs, on ne leur donne guère la parole : on attend d’eux qu’ils remplacent les six postes radios estimés par foyer, par des récepteurs numériques pour l’instant inexistants en France, et bien plus coûteux que les transistors classiques. Ou bien qu’ils n’écoutent plus la radio que dans l’oreillette, sur leur téléphone portable, autoradio ou lecteur MP3. La radio était un média quasiment gratuit, elle deviendrait un outil technologique discriminant.

Cette transition vers le numérique se fait enfin dans un contexte très difficile pour l’ensemble des médias du tiers secteur (ni de service public ni commerciaux) et du milieu associatif (qui voit ses subventions et les aides à l’emploi se raréfier) et alors que les attaques contre le service public se multiplient.

Une coordination s’est donc constituée pour faire entendre la voix des radios libres et les associer aux mouvements sociaux actuels. Nous demandons le maintien de la bande FM sur le long terme. Nous demandons qu’aucune radio associative non commerciale ne disparaisse à cause de la RNT. Nous demandons une priorité sur l’ensemble des appels à candidatures. Nous demandons que des financements soient mis en place et que la diffusion équitable des radios de catégorie A soit organisée et garantie. Nous entendons défendre longtemps encore notre conception des médias et de la société.


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 Post Posted: Thu Sep 25, 2008 8:10 am 
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VIVRE LIBRE OU MOURIR

Lalalalalalalalalala


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Communiqué de presse

« Les radios libres n'ont pas à disparaître »


À l'occasion de la clôture des candidatures pour le lancement de la Radio Numérique Terrestre (RNT), nous, Aligre FM (93.1 Mhz), Fréquence Paris Plurielle (106.3 Mhz), Radio Libertaire (89.4 MHz), radios associatives non-commerciales franciliennes, réaffirmons que :

- nous n'avons actuellement pas les moyens de faire face aux coûts prohibitifs (double-diffusion analogique/numérique) ni à la complexité technique que réclame la RNT

- les radios libres, qui se sont battues pour la libération de la FM, entendent garder leurs micros ouverts longtemps encore, sur leurs fréquences actuelles ou en numérique

- aucune radio libre ne doit disparaître en raison de la numérisation de la diffusion radiophonique

- la gratuité de la migration et de la diffusion numérique pour les radios associatives non-commerciales doit être organisée

Afin de discuter des enjeux, nous tiendrons une conférence de presse

mercredi 1er octobre 2008 à 11h
devant le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA)
Tour Mirabeau, 39-43, quai André-Citroën, Paris 15ème (métro/RER Javel)


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