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L'Eko des GarriguesLe forum de la fabuleuse radio |
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Stéphane
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Post subject: Re: Le progrès Posted: Fri Nov 25, 2011 8:26 am |
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Joined: Tue Sep 12, 2006 8:21 am Posts: 948 Location: Montpellier
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Communiqué de presse "Sortir du nucléaire"– Nuit du 24 au 25 novembre Transport La Hague-Gorleben : Point de situation à minuit Castor en gare de Rémilly: une immobilisation dangereuse voire illégale, le mouvement anti-nucléaire toujours mobilisé Un arrêt prolongé à Rémilly insensé et risqué Peu avant minuit, ce jeudi 24 novembre, le train qui doit rejoindre Gorleben était toujours stationné sur les voies de Rémilly. AREVA et la SNCF, qui ont fait partir le convoi du terminal ferroviaire de Valognes avec une journée d'avance pour tenter d'éviter les militants mobilisés sur place, se voient aujourd'hui obligés de stopper le train avant la frontière. L'Allemagne a en effet refusé de faire entrer le train sur son territoire avant vendredi 25 novembre, date du passage de la frontière initialement prévue. Cet arrêt forcé en zone urbaine, totalement insensé, met en péril la sécurité des populations et expose les agents SNCF à des risques d'irradiations. Il a également nécessité un important déploiement des forces de l'ordre, donnant l'impression d'un véritable état de siège : la ville était aujourd'hui bouclée, de nombreux contrôles d'identité ont été signalés et des membres du RAID (Recherche Assistance Intervention Dissuasion de la Police nationale) ont été aperçus. AREVA et la SNCF dans l'illégalité ? Pourtant, l'accueil pour une durée prolongée de déchets aussi radioactifs est encadré par la loi, ce que la SNCF et AREVA semblent avoir oublié. Selon l'article L 1333 (et alinéas) du Code de la santé publique, les activités comportant un risque d'exposition des personnes aux rayonnements ionisants [I], sont soumises à autorisation ou à déclaration. Or, le train stationné en gare de Remilly pendant de longues heures génère bien un risque d'exposition des personnes aux rayonnements ionisants. Il pourrait donc entrer dans le champ d'application de l'article L 1333-1 du Code de la santé publique et mettre AREVA et la SNCF dans l'illégalité la plus totale. Une piste que le Réseau “Sortir du nucléaire“ compte bien creuser... Des incertitudes quant à la suite des évènements A l'heure qu'il est, de nombreux doutes planent sur la suite des évènements. De source policière, le train resterait stationné à Rémilly jusqu’à demain matin et se dirigerait vers Forbach pour passer la frontière vers 10h. Le Ministère de la Défense, de son côté, affirmait qu'il quitterait la gare dans la nuit [II], sans donner de précision sur le choix de l'itinéraire pour passer la frontière. La décision sur l'itinéraire après Rémilly pourrait être prise une à deux heures avant le départ, laps de temps que se donnent habituellement les autorités pour choisir un trajet avant un point de bifurcation envisagé. Le train se dirigera soit vers Forbach, soit vers l'Alsace. Mais quelle que soit l'option choisie, le convoi sera forcément attendu dès son entrée en Allemagne, où de nombreuses actions sont prévues ou déjà en place. Le Réseau « Sortir du nucléaire » toujours mobilisé Ce sont plus de 20 rassemblements qui ont été organisés entre hier et aujourd'hui. Cette nuit et jusqu'à l'arrivée du convoi à sa destination finale, le centre d'entreposage de Gorleben, le Réseau “Sortir du nucléaire“ est mobilisé et continue à suivre en temps réel l'avancée du train (III). Des vigies sont sur le terrain pour nous signifier le moindre mouvement du CASTOR dans l'est de la France. Nos porte-parole seront également présents, à Rémilly demain matin et dans le Wendland pendant tout le week-end. Une équipe est aussi mobilisée pour suivre physiquement le train jusqu'à Gorleben et nous relater les actions et manifestations qui ne manqueront pas de ponctuer son avancée. Enfin, nous participerons à la grande manifestation de Danenberg, samedi, afin de montrer que tout comme la radioactivité, le mouvement antinucléaire n'a pas de frontières. Notes : [I] L'article L 1337-5 3° du Code de la santé publique punit d'un an d'emprisonnement et d'une amende de 15000 euros le fait d'entreprendre ou d'exercer une activité mentionnée à l'article L. 1333-1 sans être titulaire de l'autorisation ou sans avoir effectué la déclaration prévue à l'article L 1333-4. L'article L 1333-1 du Code de la santé publique vise les activités comportant un risque d'exposition des personnes aux rayonnements ionisants, émanant soit d'une source artificielle, qu'il s'agisse de substances ou de dispositifs, soit d'une source naturelle lorsque les radionucléides naturels sont traités ou l'ont été en raison de leurs propriétés radioactives, fissiles ou fertiles, ainsi que les interventions destinées à prévenir ou réduire un risque radiologique consécutif à un accident ou à une contamination de l'environnement. L'article L 1333-4 du Code de la santé publique prévoit que « Les activités mentionnées à l'article L 1333-1 sont soumises à un régime d'autorisation ou de déclaration, selon les caractéristiques et les utilisations des sources mentionnées audit article. (…) Toutefois, certaines de ces activités peuvent être exemptées de l'obligation de déclaration ou d'autorisation préalable lorsque la radioactivité des sources d'exposition est inférieure à des seuils fixés par voie réglementaire ». [II] Source : BFM qui a joint le Ministère par téléphone [III] http://groupes.sortirdunucleaire..org/s ... orts-suivi
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Stéphane
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Post subject: Re: Le progrès Posted: Tue Dec 06, 2011 8:55 am |
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Joined: Tue Sep 12, 2006 8:21 am Posts: 948 Location: Montpellier
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Communiqué de presse "Sortir du Nucléaire" – 05 décembre 2011 Le dangereux mirage de la sûreté nucléaire Les associations anti-nucléaires le dénoncent depuis des années : malgré les assertions répétées du gouvernement, les centrales nucléaires françaises sont vulnérables. Stress-tests des réacteurs : EDF pas trop stressée Le feuilleton avait commencé il y a de cela plusieurs mois : peu de temps après le déclenchement de la catastrophe de Fukushima, le gouvernement avait annoncé des tests de résistance des centrales. Ces « stress tests » (1), qui ont débuté le 1er juin, se sont limités en fait à de simples auto-évaluations menées par les exploitants de sites nucléaire eux-mêmes, encouragés par l'ASN à ressortir des placards d'anciennes études, le délai imparti pour mener ces tests étant de toute façon trop court pour en conduire de nouvelles. Des stress tests volontairement lacunaires, puisqu’ils écartaient les risques liés aux transports de matière radioactive… et une sous-estimation énorme du facteur humain, assortie d'une négation totale du risque d'actes de malveillance. En pénétrant aujourd'hui au cœur de la centrale de Nogent-sur-Marne et peut-être d'autres sites, l’association écologiste Greenpeace a démontré que les installations nucléaires françaises sont de véritables passoires. D’autres faits récents ne peuvent que susciter la plus vive inquiétude. À visite “surprise“, « situation burlesque » La semaine dernière, le député UMP et notoirement pro-nucléaire Claude Birraux, venu vérifier de façon impromptue, lors d'un exercice de nuit, la sécurité des réacteurs de la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritime), a fait état de « situations burlesques » (2) lors de cette alerte fictive : une mise en scène de la perte totale d’électricité et du groupe électrogène de secours du réacteur n°1, nécessitant par conséquent un branchement sur les circuits électriques de la tranche n°2. Au final, il aura fallu 3h30 pour réaliser cette procédure. En cause ? Une clé, indispensable pour ouvrir un panneau d'alimentation électrique, n'était pas disponible, car « en commande » ; des indications erronées sur le document de procédure qui ne correspondent pas au panneau électrique en question ; des inexactitudes sur le guide technique d’EDF… Un bilan pas vraiment glorieux, et pour le moins inquiétant quant à la capacité d'EDF de réagir en situation d'imprévu. En cas de séisme, EDF préconise... d'ouvrir la porte Un autre problème de sûreté qui fait froid dans le dos : une anomalie, discrètement avouée sur le site web d'EDF les 14 et 15 novembre derniers puis quelques jours après sur le site de l'ASN, et qui concerne les huit réacteurs 1300 MWe des centrales de Flamanville, Saint-Alban et Paluel. En cas de séisme important - Séisme Majoré de Sécurité - (3) et de perte d'alimentation électrique externe, pour refroidir « des armoires électriques indispensables au fonctionnement des groupes électrogènes », la seule solution trouvée par EDF serait « d’ouvrir la porte des locaux abritant les groupes électrogènes de secours afin d’évacuer la chaleur produite et d’éviter un endommagement des armoires électriques ». Ouvrir une porte pour empêcher l'arrêt des groupes électrogènes et donc éviter un accident nucléaire en cas de séisme : on mesure toute l'expertise et le sérieux du "champion" de la sûreté nucléaire, EDF, qui s'est aussi rendu compte que les systèmes de ventilation de ces locaux ne résisteraient pas au séisme (4). Séismes, inondations, incendies, explosions, chutes d’avions, erreurs humaines, actes de malveillance : le nucléaire sûr n’existe pas. Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", une seule solution pour la sécurité des centrales et celle des populations : sortir du nucléaire. Notes : (1) voir à ce sujet notre dossier spécial : http://groupes.sortirdunucleaire.org/St ... rs-EDF-pas(2) http://www.lesechos.fr/entreprises-sect ... 257362.php(3) Séisme majoré de sécurité : séisme d’intensité maximale auquel les réacteurs doivent résister. (4) Pour plus d'informations sur ce sujet, lire notre article consacré au sujet : http://groupes.sortirdunucleaire.org/Qu ... ure-du-bon
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Stéphane
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Post subject: Re: Le progrès Posted: Fri Feb 10, 2012 8:55 am |
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Joined: Tue Sep 12, 2006 8:21 am Posts: 948 Location: Montpellier
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Action nationale : 5 minutes contre le nucléaire ! A l'appel de 12 organisations (voir ci-dessous), vous êtes toutes et tous invité(e)s à éteindre vos lampes et appareils consommant de l'électricité entre 19 h 55 et 20 h, les 11 février, 11 mars, 26 avril et 4 mai prochains. Cette action nationale a pour but :de commémorer les catastrophes de Fukushima et Tchernobyl,de protester contre la politique énergétique de l'État français qui n'a de cesse de soutenir encore et toujours le nucléaire. Après la catastrophe de Fukushima, la France doit abandonner le nucléaire. La campagne présidentielle doit être l'occasion d'engager notre pays sur la voie d'une transition énergétique pleinement assumée faisant la part belle aux énergies renouvelables et à la maîtrise de l'énergie. Restez au « courant » : En nous laissant vos coordonnées, quelques heures avant chaque action, vous recevrez un courriel et/ou un SMS pour rappel et une invitation à rediffuser l'information largement afin d'amplifier la mobilisation. Si nous sommes plusieurs dizaines de milliers d'individus à agir de concert, nous pouvons avoir un impact et montrer que nous sommes nombreux-ses à vouloir sortir du nucléaire. Un petit geste peut avoir, s'il est démultiplié, une puissance militante insoupçonnée. Les citoyens sont appelés à laisser leurs coordonnées pour enregistrer leur participation sur le site http://www.cinqminutescontrelenucleaire.fr"5 minutes contre le nucléaire" est une action nationale lancée à l'appel de l'association Agir pour l'Environnement et de 11 autres organisations (et peut-être d'autres à venir ? Vous souhaitez être partenaire : contactez nous sur contact@cinqminutescontrelenucleaire.fr) :l'association Agir pour l'Environnement, Greenpeace, Attac, Biocoop, la Confédération paysanne, le Réseau Action Climat, Nature et Progrès, la Fondation France Libertés, le Réseau Sortir du nucléaire, WECF, Générations FuturesRésistance à l'Agression Publicitaire Ils soutiennent :CyberacteursComité Stop Belleville Stop Dampierre Amis désobéissants, Douze associations appellent les citoyen-nes à participer à l'opération « Cinq minutes contre le nucléaire » qui aura lieu le samedi 11 février 2012 de 19h55 à 20h, puis le 11 mars,11 avril, 26 avril et 04 mai 2012. Cette action consiste à éteindre les lumières et appareils électriques durant cinq minutes afin de peser sur les candidats à l'élection présidentielle. L'avenir énergétique de la France ne doit pas être confisqué et mérite mieux qu'une somme de caricatures ridicules. Alors que la Cour des Comptes reconnaît que le coût du nucléaire demeure incertain, que l'hiver vient rappeler l'extrême faillibilité du système électrique hexagonal, que Fukushima aurait du modifier en profondeur la donne énergétique française, plus que jamais les citoyens doivent faire entendre leur voix. Cette action nationale a pour but de commémorer les catastrophes de Fukushima et Tchernobyl et de protester contre la politique énergétique de l'Etat français qui n'a de cesse de soutenir encore et toujours le nucléaireaussi coûteux qu'inefficace. Après la catastrophe de Fukushima, la France doit abandonner le nucléaire.La campagne présidentielle doit être l'occasion d'engager notre pays sur la voie d'une transition énergétique pleinement assumée faisant la part belle aux énergies renouvelables, à la la sobriété et l'efficacité énergétique. Les citoyens sont appelés à laisser leurs coordonnées sur le site http://www.cinqminutescontrelenucleaire.fr afin de recevoir, par courriel et sms, quelques heures avant l'action, une information à rediffuser pour amplifier la mobilisation. http://www.desobeir.net
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Stéphane
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Post subject: Re: Le progrès Posted: Fri Apr 06, 2012 9:18 am |
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Joined: Tue Sep 12, 2006 8:21 am Posts: 948 Location: Montpellier
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Réseau "Sortir du nucléaire" Fédération de 937 associations et de 56 000 personnes agréée pour la protection de l'environnement http://www.sortirdunucleaire.org/Communiqué de presse du 6 avril 2012 Grave incident à Penly : des affirmations lénifiantes d'EDF et de l'ASN Jeudi 5 avril, deux départs de feu ont eu lieu sur une pompe du circuit primaire du réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Penly (Seine-Maritime). Les dommages causés par l'incident ont endommagé l'étanchéité du circuit primaire et provoqué une fuite d'eau radioactive. Il a donc fallu injecter du liquide de refroidissement pour compenser la fuite. Le réacteur est en cours de mise à l'arrêt à froid, sans qu'il soit possible de déterminer si l'arrêt d'urgence engagé est dû à l'incendie ou à la fuite. EDF a d'abord évoqué un dégagement de fumée sans feu, tandis que pour l'Autorité de sureté nucléaire (ASN), le départ d'incendie est lié à "deux petites flaques d'huile" ; cette propension systématique à minimiser les défaillances ne laisse pas d'inquiéter. Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", les affirmations lénifiantes d'EDF et de l'ASN visent une fois de plus à dissimuler aux Français les défauts de sûreté préoccupants et récurrents du parc nucléaire hexagonal. Une fuite du circuit primaire représente une défaillance extrêmement grave, à double titre. Tout d'abord, parce que c'est ce circuit qui est censé assurer le refroidissement constant du réacteur, faute de quoi celui-ci pourrait s'emballer. Or cette défaillance d'une des pompes du circuit primaire conduit à une perturbation du refroidissement dont les conséquences pourraient être graves : dans ces conditions il pourrait en effet se produire un déséquilibre brutal de la réaction en chaîne au sein des différentes parties du cœur, pouvant entraîner une dégradation de sa structure. Par ailleurs, une fuite de liquide du circuit primaire, chargé en radionucléides provenant de l'usure des éléments de combustible, représente une menace potentielle pour l'environnement, ainsi que pour les travailleurs de la centrale et les pompiers amenés à intervenir sur ce réacteur. La série noire continue Le jour même, un des réacteurs de Saint-Laurent-des-Eaux a subi un arrêt d'urgence, concomitant à un "léger dégagement de fumée". Quelques semaines auparavant, c'était la centrale de Cattenom qui cumulait les arrêts, pour des raisons inconnues. Alors même que l'ensemble des centrales est censé avoir passé, selon EDF, l'épreuve des "stress tests" avec succès et avoir reçu le blanc-seing de l'ASN, cet incident apporte une preuve supplémentaire, s'il en était besoin, que la sûreté du parc nucléaire français est défaillante, en dépit des affirmations de l'industrie et du gouvernement. Ce grave incident survient sur un réacteur qui a été mis en service en 1992 et qui n'en est donc qu'au deux tiers de sa vie programmée à la conception (30 ans) : ceci renforce notre détermination à exiger une sortie en urgence du nucléaire. Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", il est indispensable que toute la lumière soit faite sur ces graves incidents, ainsi que sur l'exposition des travailleurs et des pompiers à la radioactivité. À quelques semaines des élections présidentielles, ce nouvel incident devrait, en toute logique, mener les candidats partisans du nucléaire à enfin ouvrir les yeux et revoir leur position. Mais en sont-ils capables ? => Voir également notre analyse complémentaire sur le site : http://www.sortirdunucleaire.org/
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Stéphane
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Post subject: Re: Le progrès Posted: Wed Apr 11, 2012 10:27 am |
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Joined: Tue Sep 12, 2006 8:21 am Posts: 948 Location: Montpellier
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Réseau "Sortir du nucléaire" Fédération de 937 associations et de 56 000 personnes agréée pour la protection de l'environnement http://www.sortirdunucleaire.org/Communiqué de presse - 11 avril 2012 Nucléaire : le transport de déchets radioactifs La Hague-Gorleben 2010 devant les tribunaux Jeudi 12 avril, le tribunal administratif de Paris examinera la requête déposée notamment par le Réseau “Sortir du nucléaire“ et les militants du GANVA (1) concernant le transport de déchets radioactifs La Hague – Gorleben qui a eu lieu en novembre 2010. Depuis 1996, des conteneurs de déchets hautement radioactifs, issus du retraitement par Areva des combustibles usés allemands, quittent à intervalles réguliers La Hague pour retourner en Allemagne. Le 5 novembre 2010, un convoi de la SNCF affrété par une filiale d'AREVA, la Société TN International, est parti de Valognes dans la Manche, à destination de Gorleben en Allemagne. Ce convoi transportait des déchets radioactifs partiellement retraités par la Société AREVA sur le site de La Hague. Sa radioactivité totale s’élevait à 3917.4 péta becquerels (PBq), c'est-à-dire 3917.4 millions de milliards de becquerels (2). Ce transport a été autorisé par une décision du Haut fonctionnaire de défense et de sécurité rattaché au Ministère de l’Ecologie portant accord d’exécution en date du 22 octobre 2010. Pour autant, cette décision n’a fait l’objet d’aucune véritable évaluation environnementale, d’aucune étude de danger ; elle n’a été précédée d’aucune information du public, lequel n’a, bien entendu, pas été consulté sur la décision. Lors de ce convoi, plusieurs militants se sont enchaînés à la voie ferrée à proximité de Caen, après avoir mis en place un dispositif de sécurité permettant de bloquer le train un kilomètre en amont. Malgré le caractère proportionné et non violent de cette action, trois de ces militants ont subi de graves violences de la part des forces de l’ordre alors qu’ils étaient immobilisés et enchaînés à la voie ; certains ont dû être hospitalisés ensuite. C’est dans ces circonstances que le Réseau "Sortir du nucléaire", ainsi que plusieurs militants, ont décidé de contester la légalité de l’accord d’exécution de ce transport en déposant, le 20 décembre 2010, devant les juridictions administratives, une requête introductive d’instance. Cette requête sera examinée le 12 avril 2012, à 15h, par le tribunal administratif de Paris. Marie Frachisse, la juriste du Réseau, sera présente à l’audience au côté des militants anti-nucléaires. (1) Le GANVA est le Groupe d'Action Non-violentes Antinucléaires - http://ganva.blogspot.fr/(2) À quoi correspond un montant aussi élevé de radioactivité ? Ce convoi a concentré, à lui seul, une radioactivité plus de deux fois supérieure à celle émise lors de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. En effet, selon une étude du Ministère de l’Énergie des États-Unis, la radioactivité émise lors de l’accident de Tchernobyl représentait 1900 péta becquerels. Pour en savoir plus, voir notre dossier consacré sur notre Juriblog : Novembre 2010 : transport La Hague-Gorleben, le "train d'enfer"
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Stéphane
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Post subject: Re: Le progrès Posted: Fri Apr 13, 2012 8:12 am |
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Joined: Tue Sep 12, 2006 8:21 am Posts: 948 Location: Montpellier
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Réseau "Sortir du nucléaire" Fédération de plus de 930 associations et 56 000 personnes Agréée pour la protection de l'environnement http://www.sortirdunucleaire.orgCommuniqué de presse - 13 avril 2012 Accident de Penly : grave minimisation des faits par EDF Le 5 avril 2012 à 12 h 20, un départ de feu a eu lieu sur une des pompes du circuit primaire du réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Penly, suivi quelques heures après d'une fuite d'eau de plusieurs mètres cubes du circuit primaire suite à un défaut sur un joint. La lettre de suite d'inspection de l'ASN relative à cet accident, parue le jeudi 12 avril, fait entrevoir la gravité des événements. Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce l'opacité d'EDF et rappelle la nécessité d'une sortie du nucléaire au plus vite, avant que de tels accidents ne conduisent à l'irréversible. Quand "deux petites flaques d'huile" masquent une fuite importante Selon EDF, le départ de feu à l'origine de l'"incident" de Penly serait lié à "deux petites flaques d'huile" qui se seraient enflammées. Pourtant, la lettre de suivi d'inspection de l'Autorité de Sûreté Nucléaire fait état de "la présence d’huile sur différents équipements (calorifuges, tuyauteries, etc.), planchers et charpentes métalliques", et évoque même "une perte importante d’huile du système de lubrification du moteur électrique de la pompe primaire n° 1" ! EDF occulte les pertes de contrôle En évoquant une situation sous contrôle, EDF passe sous silence les imprévus survenus lors d'une tentative pour limiter la sollicitation de la pompe fuyarde en faisant appel à deux vannes qui ont refusé d’obéir. Il apparaît en effet que la manipulation d'une vanne pour maîtriser la fuite a déclenché "de manière inattendue" sa refermeture automatique, ainsi que la fermeture d'une autre vanne. Des explications sur les raisons de cette réaction inattendue (cause mécanique, électrique, automatisme, logicielle...) doivent être apportées. Quelles conséquences pour les travailleurs ? Par ailleurs, aucune donnée n'a été publiée sur l'exposition des travailleurs et des pompiers, et sur l'irradiation externe qu'ils ont pu subir. Rappelons que plusieurs milliers de litres d'eau ont fuit depuis le circuit primaire, une eau chargée en éléments radioactifs provenant de l'usure du combustible. Et qu'en est-il du salarié brûlé (1) ? Un symptôme inquiétant de l'état de sûreté du parc nucléaire Cet accident survient sur une centrale relativement récente et censée avoir passé avec succès l'épreuve des "stress tests". Est-il dû, comme l’évoquent certains spécialistes, à une anomalie sur les joints des pompes, susceptible de se retrouver sur tous les réacteurs du parc ("défaut générique") ? À un défaut de maintenance lié à la dégradation des conditions de travail des sous-traitants ? À une usure accélérée du parc nucléaire due à des impératifs de productivité ? Quoi qu'il en soit, ce problème, qui a fait l’objet d’un courrier de l’ASN au premier ministre et à deux ministères, est révélateur d'un état de sûreté dégradé qui dépasse probablement le seul réacteur n°2 de Penly. Il y a tout lieu de penser que les coûts d’entretien et de prolongation des réacteurs français sont appelés à monter en flèche dans les années à venir, engloutissant des sommes qui seraient bien plus utiles au développement des alternatives énergétiques. Candidats aux élections présidentielles : qui assumera d'être le Président de l'accident ? Les candidats à la présidentielle ne peuvent plus décemment continuer à faire comme si tout allait pour le mieux, sous peine de devoir prochainement gérer un accident d'une gravité supérieure, auquel personne ne peut se préparer. Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", il est inacceptable que les politiques restent passifs alors que les avertissements s'accumulent. N'attendons pas un accident plus grave pour envisager enfin un changement de politique énergétique ! NB : L'étendue réelle de l'accident reste encore inconnue. Les informations publiées jusqu'ici restent encore insuffisantes pour comprendre l'origine et les conséquences réelles de ce qui s'est passé à Penly. Le Réseau "Sortir du nucléaire" et le Collectif "Stop EPR - ni à Penly ni ailleurs" demandent que toute la lumière soit faite sur les causes réelles de l’accident. Ils restent en alerte, et vont interpeller dans les prochains jours les responsables de la gestion de crise. Un suivi sera assuré sur cette page. (1) http://www.leparisien.fr/faits-divers/n ... 940952.php
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Stéphane
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Post subject: Re: Le progrès Posted: Thu May 03, 2012 12:34 pm |
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Joined: Tue Sep 12, 2006 8:21 am Posts: 948 Location: Montpellier
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Réseau "Sortir du nucléaire" Fédération de plus de 930 associations et 57 000 personnes Agréée pour la protection de l'environnement http://www.sortirdunucleaire.org/Communiqué de presse - 2 mai 2012 Nucléaire : plus de la moitié du parc français vulnérable ! Le Réseau "Sortir du nucléaire" révèle des documents internes à EDF qui démontrent que l'industriel a des doutes sur la résistance de l'acier de 118 pièces de robinetterie qui pourraient brutalement rompre. Ces robinets font tous partie des circuits primaires de 31 réacteurs nucléaires 900 MWe. EDF a décidé en conscience de laisser fonctionner ces 31 réacteurs nucléaires malgré ce risque affectant la partie la plus critique d'un réacteur nucléaire : le circuit primaire qui assure le refroidissement du combustible nucléaire et comprend la cuve du réacteur. Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce une grave mise en danger des populations et demande l'arrêt le plus rapide possible des 31 réacteurs affectés. Pas besoin de séisme, de tsunami, ni même d’une erreur humaine pour provoquer la fusion d'un cœur de réacteur nucléaire en France. Des documents internes à EDF ont été fournis au Réseau "Sortir du nucléaire" par un certain Monsieur « Atome », agent d’EDF. Ces documents, accompagnés d’une synthèse, montrent que certains composants (robinets, clapets et vannes) du circuit primaire de 31 réacteurs de 900 MWé sont particulièrement sujets à l’usure due à la dégradation thermique des métaux et pourraient se rompre brutalement. Dans les différents scénarios présentés dans les documents EDF, cette rupture brutale, si elle avait lieu sur certains robinets affectés par le vieillissement thermique [1] aurait pour conséquence une perte importante de liquide de refroidissement primaire. Même l’injection d’eau de secours ne pourrait pas compenser cette baisse du niveau d’eau dans la cuve du réacteur. Le cœur du réacteur ne serait plus suffisamment refroidi et commencerait à fondre. Dans le pire des scénarios accidentels, la rupture de la cuve surviendrait en moins de 90 minutes. Le personnel de la centrale assisterait alors, impuissant, à un accident majeur avec risque de contamination massive et rapide de l’environnement. Alors que les documents montrent qu'EDF a parfaitement conscience du problème [2], le remplacement des 118 pièces concernées ne semble pas à l'ordre du jour. L'électricien prévoit une simple campagne de mesures des robinets qui s'achèvera... en 2015 ! Malgré ses beaux discours sur la sûreté nucléaire, malgré la catastrophe de Fukushima, EDF continue à privilégier les économies sur la sûreté nucléaire. Cette révélation de vulnérabilité ne fait que s’ajouter à la longue liste des anomalies et défauts d’usure qui s’accumulent sur le parc nucléaire français [3]. La poursuite d’exploitation des réacteurs vieillissants nous condamne à vivre avec une épée de Damoclès pendue au-dessus de nos têtes, dont le fil ne cesse de s’amincir. Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande la fermeture au plus vite des 31 réacteurs concernés, et appelle le futur président de la République à une prise de conscience en urgence du risque nucléaire. Retrouvez les documents EDF et l'analyse sur notre site : http://groupes.sortirdunucleaire.org/Vu ... -reacteursNotes : [1] Clapets anti retours de gros diamètre et servant d'organe d'isolement du circuit primaire – voir document n°2 sur notre site : http://groupes.sortirdunucleaire.org/An ... elecharger[2] Voir document n° 1 sur notre site : http://groupes.sortirdunucleaire.org/An ... elecharger[3] http://groupes.sortirdunucleaire.org/Le ... de-serie-s
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Stéphane
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Post subject: Re: Le progrès Posted: Mon Jul 23, 2012 11:40 am |
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Joined: Tue Sep 12, 2006 8:21 am Posts: 948 Location: Montpellier
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Communiqué de presse commun du Réseau “Sortir du nucléaire“ et du syndicat SUD-Rail - 23 juillet 2012 Un transport de déchets italiens hautement radioactifs se prépare en secret Le trafic de déchets radioactifs reprend entre l'Italie et la France - Alors que les arrivées de combustibles usés italiens sur le sol français avaient cessé depuis le mois de mai 2011, suite à de fortes mobilisations dans le Val de Suse et en France, une nouvelle expédition vers La Hague se prépare dans le plus grand secret. Nucléaire et transparence ne font décidément pas bon ménage ! Un train transportant du combustible usé italien hautement radioactif devrait quitter l’Italie dans les heures à venir pour rejoindre le terminal ferroviaire de Valognes (Manche). En France, il devrait traverser 12 départements (1), et emprunter une fois de plus les voies du RER en région parisienne. Une fois arrivés au terminal de Valognes, ces déchets seront acheminés par la route à l’usine AREVA de La Hague pour y être - selon le terme employé par l’industrie - "traités". Ils devraient ensuite retourner en Italie, probablement entre 2020 et 2025, où aucune solution n’existe pour les stocker. Plus de 20 ans après l'arrêt de son dernier réacteur, l’exploitation de l'énergie nucléaire dans les années 1980 laisse à l’Italie un lourd héritage... Un transport à haut risque Hautement radioactif, le combustible usé, composé majoritairement d’uranium, mais aussi de plutonium et de produits de fission et actinides mineurs, dégage énormément de chaleur et de radioactivité. Ce convoi comporte des risques importants en terme de sûreté et de sécurité. Il devrait en outre traverser des zones urbaines densément peuplées. Les rayonnements radioactifs “Gamma“ émis par les conteneurs "CASTOR" (Cask for storage and transport of radioactive material) se propagent à plusieurs dizaines de mètres du wagon, entraînant un risque pour les personnes se trouvant à proximité, riverains comme cheminots. La réglementation, inique et obsolète, sur le transport des matières radioactives autorise des débits de dose pouvant aller jusqu’à 2 millisievert par heure au contact du wagon, soit un niveau de radiation environ 20 000 fois supérieur à la radioactivité naturelle (2). Il est impératif que les pouvoirs publics revoient ces normes de toute urgence. Enfin, il s’avère que les normes de résistance aux chocs et au feu des "CASTOR" sont, en fait, ridiculement basses et ne prennent pas en compte bon nombres de situations qui pourraient se présenter en cas d’accident ferroviaire grave. Le Réseau "Sortir du nucléaire" et le syndicat SUD-Rail tiennent d'ailleurs à rappeler qu’il est conseillé aux agents et au public de se tenir éloignés d’un convoi hautement radioactif stoppé en gare, et incitent les cheminots à exercer leur droit de retrait en cas d’intervention sur ces convois. Un transport tenu secret Malgré ces risques, les autorités ne fournissent aucune information sur ce type de transports, et taisent leur existence et leur dangerosité pour les riverains, la population et les salariés concernés. Certains services de l’Etat et les collectivités et élus locaux, qui devraient être formés et avertis pour pouvoir réagir et mettre en œuvre un plan d’urgence en cas de problème, sont maintenus dans l’ignorance. La situation a même empiré ces derniers mois ; les autorités mettent tout en œuvre pour qu'aucune information ne puissent filtrer sur l'existence de ces convois, quitte à employer des stratagèmes scabreux pour camoufler ces trains et les faire passer pour des trains classiques. Cela, afin d'éviter les mobilisations antinucléaires, en forte augmentation, qui pourraient attirer l'attention sur l'existence de ces transports et sur les risques. Un transport inutile L’industrie nucléaire produit chaque année des tonnes de déchets dont on ne sait que faire (3). Certains pays étrangers, dont l’Italie, envoient le combustible usé issu de leurs centrales – tel une patate chaude - à l’usine AREVA de La Hague pour qu’il y soit “traité“ : l’Hexagone est ainsi régulièrement traversé par ces déchets, qui s’ajoutent à ceux issus des réacteurs français, pour un volume dépassant les 500 convois par an. Pourtant, loin d’être une solution, le “traitement“ des déchets engendre des risques et des transports supplémentaires. Il contamine de manière irréversible la pointe du Cotentin et la Mer du Nord en rejetant des effluents chimiques et radioactifs dans l’eau et l’environnement. Il est de surcroît inutile : le traitement à l’usine Areva de La Hague ne diminue pas la radioactivité des déchets, mais augmente au contraire leur volume. En Italie comme en France une même impasse : on ne sait pas quoi faire des déchets nucléaires Pour le Réseau "Sortir du nucléaire" et le syndicat SUD-Rail, il faut sortir du nucléaire. En Italie comme en France, le nucléaire est une impasse : on ne sait pas quoi faire des déchets nucléaires. En France, les autorités souhaiteraient les enfouir à 500m sous terre à Bure dans la Meuse ; en Italie, en attendant de trouver une hypothétique solution, on les envoie en France, afin de repousser la question de leur gestion dans le temps. Aujourd'hui une seule solution reste crédible : arrêter d'en produire en sortant au plus vite du nucléaire. Le Réseau "Sortir du nucléaire", le syndicat SUD-Rail et l'association italienne "Legambiente Vallesusa" seront donc une fois encore mobilisés contre ce transport et appellent à des rassemblements tout au long du trajet. Notes : (1) La Savoie, l’Ain, la Saône-et-Loire, la Côte-d’Or, l’Yonne, la Seine-et-Marne, l’Essone, le Val-de-Marne, les Yvelines, l’Eure, le Calvados et la Manche. (2) En 1998, le laboratoire de la CRIIRAD a mesur é, à 50 mètres d’un wagon transportant du combustible irradié, un flux de radiation gamma nettement supérieur à la normale. Le débit de dose gamma neutrons était plus de 500 fois supérieur au niveau naturel, à 1 mètre du wagon. Comme l’a régulièrement rappelé la Criirad, la réglementation autorise ainsi la circulation, en des lieux accessibles au public, de wagons dont le niveau de radiation au contact peut être si importante, qu’en seulement 30 minutes de présence, un individu peut recevoir la dose maximale annuelle admissible pour le public. Voir la note CRIIRAD N°11-20 Risques liés au transport des combustibles irradiés, Valence, 8 février 2011 : http://www.criirad.org/actualites/dossi ... sport.html(3) 1 200 tonnes par an, uniquement pour la France. Retrouvez toutes les informations relatives à ce transport : trajet, horaires, mobilisations le long du parcours... http://groupes.sortirdunucleaire.org/Tr ... ia-LaHague
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